Une étude peut produire de nombreux tableaux, graphiques et résultats. Mais si ces livrables n’indiquent pas au décideur ce qu’il doit privilégier, la contribution attendue des données reste limitée.
Replacer les résultats dans le bon contexte
Pour évaluer un pourcentage, il faut savoir quel public, quelle période et quelle question il représente. Les écarts entre groupes, les évolutions par rapport aux mesures précédentes et les incertitudes du résultat doivent être examinés ensemble.
Le chercheur a la responsabilité de distinguer clairement ce que montrent les données de sa propre interprétation. Cette transparence permet à l’organisation de comprendre sur quoi repose sa confiance, tant dans les résultats que dans les recommandations.
Priorités et mise en œuvre
Tous les résultats n’ont pas le même degré d’urgence ni le même effet. Les axes d’amélioration doivent être évalués selon leur importance, leur faisabilité et les ressources de l’organisation.
Une étude qui éclaire la décision ne se contente pas de décrire le présent. Elle aide aussi à préciser les actions possibles, les questions encore ouvertes et la manière de suivre les progrès.
